Actus

arc certification – impact 2016

Notre Certification arc leadercoach continue son évolution avec de nouvelles updates & upgrades pour un leadercoaching qui intègre les multi-dimensions de l’être humain dans l’accompagnement individuel & collectif. Ce programme postconventionnel vous donnera tous les ingrédients nécessaires pour accompagner les clients les plus exigeants, soit des clients d’entreprise comme ceux qui souhaitent un changement transformationnel de vie personnelle et/ou professionnel.
Voici le témoignage vidéo de la Promotion 2016, la première qui inclut la dimension d’accompagnement de relations et d’équipes !

Charliberté, égalité, fraternité

French flag and tears
L’année 2015 arrive avec plein de challenges, de résolutions, de rêves, d’espoir… et juste après les fêtes nous arrive la tragédie de Charlie Hebdo pour nous rappeler que la liberté, la tolérance, et l’amour sont des valeurs qui ont besoin d’être cultivées pour pouvoir vivre en harmonie. C’est à partir de cette liberté que nous pouvons exprimer tout notre potentiel humain et nous servir de nos acquis technologiques, pas seulement pour élever la conscience de l’homme, mais aussi pour protéger la Vie, la Vie de la Planète et de tous ses habitants.
Rien ne peut justifier cet acte « barbare » en tuant des personnes libres avec l’objectif de « tuer » la liberté d’expression. Mais nous savons aussi que nous sommes à chaque fois plus nombreux à ne pas accepter l’inacceptable. Dans ce moment de choc, de tristesse et de colère, l’inacceptable devient aussi le fait que certaines personnes essaient de « criminaliser » la communauté musulmane, qui n’a aucun lien avec les extrémistes sectaires qui ont perpétué ces actes atroces qui vont dans le sens inverse de l’évolution de l’humanité.
Nous ne pouvons pas accepter l’ethnocentrisme de certains individus qui manipulent la liberté, souvent les mêmes personnes qui ont participé aux manifestations contre le mariage gay, ne voulant pas permettre à une partie de notre population d’exprimer librement leur amour. Ces mêmes personnes voudraient profiter de cette occasion pour nous faire passer des lois « morales » qui vont dans la direction des extrémistes et qui contredisent les valeurs d’ouverture d’une société postindustrielle. Face à eux aussi, nous affirmons : JE SUIS CHARLIE.
Je suis CharlieLes évènements de Charlie Hebdo nous présentent à tous (quelle que soit notre affiliation religieuse, politique, ou orientation sexuelle) l’occasion de nous remettre en question. Est-ce que nos actes et nos croyances nous mettent dans l’élitisme, dans le nationalisme, dans le racisme, dans le machisme ? Ou est-ce que nos actes nous ouvrent le cœur à tout être humain ? Une chose est certaine : nous ne pouvons plus continuer à vivre en polluant la planète, en épuisant la terre de toutes ses ressources, en pensant que la femme est une être inférieure à l’homme, en creusant les écarts entre les plus riches et les plus pauvres (qui sont à chaque fois plus nombreux) … Il est temps de ne plus accepter l’inacceptable.
2015 commence par une prise de conscience que nous pouvons « penser autrement », que nous pouvons être, chacun d’entre nous, des catalyseurs de changement pour élever le niveau de conscience dans les différents secteurs vitaux de notre futur émergent. C’est notre responsabilité et notre devoir de donner un nouveau souffle évolutionnaire pour inclure et transcender les héritages du passé et participer à la co-création de nouveaux paradigmes dans des domaines essentiels tels que l’éducation, le travail, les relations humaines, la famille, la religion, la spiritualité, l’entreprenariat…
Nous sommes convaincus plus que jamais que l’humain est fondamentalement bon et que nous allons changer les systèmes qui ne correspondent plus à notre réalité avec des petits et des grands pas. La tragédie de Charlie Hebdo attise encore plus notre détermination de continuer à faire évoluer le playground et ses terrains de jeu évolutionnaires pour accompagner des leaders-changemakers prêts « TO ROCK THE WORLD » pour inspirer le meilleur futur improbable de notre planète.
Charlie

Latente

Matthieu Bister
Matthieu Bister
Elle est là
devant toi
  en suspend
au-dessus de toi
 en tout temps
derrière toi.

Elle te pèse comme un manteau de cuir.
Une armure qui t’empêche de courir.
Un cadre qui te fige dans les limites
  de sa bordure
  de sabordage
  de sa limitation.
One size fits all.
On se régule.
Se dérègle.
S’aplatit.
S’uniformise.
Marche au pas.
Marche ou pas.

Elle t’attend au coin d’une émotion.
Te donne une direction
fausse, bien entendu.
Mais que tu suis les yeux fermés par la jeunesse de ton cœur de ton esprit de ta vie.
Elle t’es offerte comme un cadeau
  empoisonné
à Noël
  impossible à revendre
grenouille et boeufpar tes prédécesseurs
  comme pour s’en débarrasser
parents ou autres.

Tu l’entretiens et la nourris
Avec passion
  et conviction.
Elle grandit au soleil
  mauvaise herbe
  chiendent
alimentée par du fumier
  naturel
  artificiel.

Latente, au fond de toi.
L’attente, dans le fond, toi.

HERA France : se reconstruire par l’amour de son projet

Chiara Condi of HERA France
Chiara Condi
J’ai lancé HERA France après une longue période de découverte. Tout a commencé le jour où j’ai quitté mon travail sans trop savoir ce que j’allais faire. Ce n’était pas mon prochain pas dans l’immédiat; j’ai dû passer par une longue période de maladie et de chagrin pour arriver à me créer un univers autour de moi que j’aime. Pour l’exprimer de façon très succincte, mon travail pour une organisation internationale m’avait laissé très déçue par rapport à ma capacité de faire évoluer les choses dans le monde autour de moi d’une façon positive. Et cette déception m’a fait abandonner mon espoir pendant trop longtemps.
Avec le recul, je ne vois pas seulement combien cela a été dur pour moi pendant cette période, mais aujourd’hui je comprends aussi pourquoi : ce n’était pas la réalité à laquelle je faisais face mais plutôt la façon dont je la voyais qui était le problème. J’étais hantée par un sentiment puissant de perte après avoir quitté mon travail sans trop savoir pour quoi exactement je l’avais quitté. Je refusais de voir que le monde aurait pu être autre de ce qu’il était et que j’avais en moi la capacité d’y amener de nouvelles idées et solutions. Quand j’ai finalement eu le courage d’avancer, j’ai dû recommencer de zéro. Comment créer une structure pour accompagner les femmes quand on n’a pas les moyens pour le faire ?
Pendant trop longtemps je croyais que c’était un rêve impossible. Et puis un jour je me suis aperçue que je pouvais le réaliser en inspirant les autres à partager la même vision de changement que je voulais créer. Je savais que finalement j’allais réussir à construire une communauté avec suffisamment d’individus ayant le même esprit pour pouvoir réaliser ma vision. À partir de ce jour-là j’ai décidé de partager ma vision avec le plus de personnes possible, croyant profondément que le jour serait arrivé où suffisamment de monde s’y adhérait pour la réaliser. La meilleure partie de ce type de travail est que ceux qui adhérent à la vision deviennent investisseurs dans l’idée et la réussite du projet—ton succès devient leur succès, et ils travaillent non pas pour toi mais avec toi. Je ne le savais pas en ce temps-là, mais maintenant j’ai appris que cela fait toute la différence du monde dans le long terme.
la coccinelleJe pense que la clé était que j’étais tellement convaincue de ce que je faisais que je savais que j’allais réussir et j’ai finalement arrêté de me demander quand. Je ne me demandais plus comment cela arriverait, et j’ai commencé à me concentrer sur les premiers pas. C’était peut-être la prise de conscience la plus importante du processus, car on ne devrait jamais sous-estimer le pouvoir des premiers pas et de voir ceux-ci se concrétiser. Aujourd’hui j’apprécie beaucoup le fait que tout succès, même le plus petit, t’amène vers ton prochain succès.
Enfin pendant le dernier an et demi j’y suis arrivée, en commençant de zéro pour créer une organisation accompagnant des femmes ayant subi des violences à devenir entrepreneurs. Le programme dure un an, pendant lequel elles apprennent à concrétiser leur passion dans un projet professionnel.
Durant tout ce chemin j’ai appris aussi que le désir de changer le monde est contagieux. C’est par ce chemin que j’ai obtenu mes premiers contacts dans les écoles de commerce qui m’ont amené ensuite vers l’administration et l’ultime acceptation de mon programme. Une école de commerce a amené une autre, et un entrepreneur a amené un autre qui a amené d’autres individus dans le groupe. C’est comme ça que l’association est née. On y met de l’enthousiasme, on frappe aux portes et à un certain moment la magie opère et les choses commencent à prendre de l’ampleur. Aujourd’hui je me trouve dans l’heureuse position où les personnes eux-mêmes me contactent. Le programme est assez hétérogène, plein de caractère et unique car il a été construit non pas autour de moi, mais autour des talents et compétences des individus que j’ai rassemblés autour du projet qui s’y expriment pleinement. Je crois profondément que, tout comme dans le conseil d’administration d’une entreprise, la diversité est le meilleur ingrédient pour assurer le succès d’une initiative et prévenir son échec—quelque part il y aura toujours quelqu’un qui aura une idée brillante à laquelle tu n’auras jamais pensé avant.
Et on ne peut pas passer sa vie à se préparer. La vérité est que si on voulait, on pourrait passer toute sa vie à se préparer. Mais à un certain moment, il faut juste annoncer à soi-même que quoi qu’il arrive, parfait ou non, il faut commencer. C’est difficile de démarrer parce que c’est le moment où le reste du monde voit ton travail et tu seras inévitablement jugé. Bien sûr, tu pourrais toujours faire mieux, mais c’est pour cela que le futur existe—sinon, vers quoi aurait-on le plaisir de se projeter ?
Je ne veux pas dire que mon parcours était facile du tout ou que ce chemin a toujours été très clair pour moi, car ce serait loin de la vérité. J’ai dû prendre en compte les choses les plus imprévisibles que je n’aurais jamais imaginées. Comment aurais-je pu penser que les gens qui aident les femmes auraient eu autant de mal à exposer les femmes à un « défi », même si cela leur aurait donné la possibilité de reconstruire leur vie autour de leurs rêves ? Donc j’ai appris que s’inquiéter trop n’est pas très intéressant parce que les choses qui arrivent sont toujours celles qu’on n’aurait jamais pu prévoir. Il faut juste avoir suffisamment de foie et à chaque obstacle croire pouvoir trouver une solution.
Quel était le rôle du Playground dans ce parcours ? La première chose que je voudrais spécifier est que je n’expose pas les participantes de mon programme, ni mes bénévoles, à des expériences que je n’ai pas testées moi-même. Cela fait partie de mon intégrité, le fait que je crois pleinement dans tous les intervenants et parties du programme. Alors, si je leur ai demandé de faire partie de cette aventure, c’est à cause de l’impact que le Playground et ses formations ont eu sur moi et que j’ai cru qu’ils pouvaient avoir sur les personnes avec qui je travaille. La beauté de tout cela est que c’est devenu un pilier commun de l’expérience HERA pour les mentors comme pour les participantes, et cela nous a permis de nous réunir autour d’une vision et d’un langage commun pour réaliser notre mission. Les actions du Playground ont aidé les autres à croire dans leurs rêves et dans notre rêve collectif en tant qu’association.
HERA France logoQuelle était la meilleure partie de cette expérience ? C’était de voir le fait que les personnes peuvent vraiment changer et d’être témoin de cette évolution. Je croyais que j’allais voir ce changement s’effectuer juste au niveau des participantes, mais au contraire je le vois aussi au niveau des mentors, et petit à petit cet esprit commence à s’étendre à tous ceux qui rentrent en contact avec notre groupe. Maintenant je comprends qu’on change vraiment nous-mêmes quand on aide les autres ; cela nous transforme. Cela indique aussi que dans l’association tout le monde est pleinement engagé, et non pas engagés dans un simple résultat mais dans un processus—ce qui veut dire que nous sommes ouverts au fait que le processus peut nous changer et nous amener ailleurs. Et je suis très fière que pour nous tous, cela a été le cas.
Pour plus d’infos, contacter Chiara Condi à chiara@herafrance.org.

L’Enfant v.21

Lourdes Gutierrez and Marco Frediani
Lourdes Gutierrez & Marco Frediani
le playground : le terrain de jeu idéal pour rêver et créer un nouveau paradigme pour l’enfant du 21e siècle, leader de demain !
2015 arrive avec beaucoup de magnifiques défis. Mais comme vous le savez, nous aimons atteindre l’imProbable… En regardant ce monde plein d’incertitude, en plein changement de paradigme économique, social, environnemental et spirituel, nous sommes prêts à utiliser notre arc et lancer nos flèches révélatrices d’unicité pour accompagner des leaders-changemakers d’impact qui souhaitent ne plus accepter l’inacceptable.
Pendant nos dernières formations, nos participants nous ont lancé un appel à plusieurs reprises et à chaque fois plus fort pour qu’on regarde de près le monde de l’enfant et de l’éducation et des besoins urgents de mise à jour dans ce domaine vitale pour notre Futur…
Le 18 décembre 2014 a donc vu naître à Paris notre premier cercle de 13 « archers » sur l’enfance qui englobe une grande diversité de sujets essentiels pour le monde d’aujourd’hui et de demain, qui ne peuvent plus être traités avec la vision de l’époque industrielle.
L’accompagnement des enfants et des adolescents, qui inclut le monde de l’éducation, les enseignants eux-mêmes, les parents, et la famille, a été le thème de discussion passionnante de ce nouveau cercle de changemakers qui tiennent à cœur ces êtres les plus précieux : les enfants. La mission de ce cercle sera merveilleuse et difficile, car il s’agit de contribuer à actualiser plusieurs concepts pour répondre aux besoins des enfants du 21e siècle.
painted childrens handsL’enseignement, tel que nous l’avons connu, n’est plus adapté à un monde qui n’a plus besoin de fabriquer des « moutons » pour rejoindre le cadre de l’ère industrielle. Aujourd’hui nos enfants ont l’information en tout genre et le savoir, le bon et le mauvais, à la portée d’un clic sur Internet. À l’école, il ne suffit plus de seulement apprendre des informations par cœur ; l’enfant d’aujourd’hui a besoin de se sentir capable de chercher l’information et d’utiliser sa créativité pour pouvoir en faire quelque chose. L’enfant du 21e siècle doit apprendre à naviguer, à exprimer ses idées, à trouver de nouvelles façons de faire les choses, à savoir rassembler toutes ses ressources, et à co-créer en équipe (même s’il vient déjà doté d’un accès à l’intelligence collective). Nos enfants doivent apprendre à faire confiance à leur intuition. Beaucoup d’entre eux sont plus en contact avec l’intangible — des ressentis, des visions — et possèdent une sensibilité émotionnelle et énergétique très développée. Ces enfants ont besoin qu’on puisse les rencontrer dans leur monde, qui souvent nous dépasse, afin de pouvoir leur transmettre des outils, tangibles et intangibles, au service de leurs aspirations les plus grandes. Il ne s’agit pas de les faire rentrer dans des « boîtes » qui n’ont plus de sens aujourd’hui.
Nous savons que notre démarche sera difficile, un vrai challenge pluridisciplinaire et multidimensionnel, et que ce cercle d’évolutionnaires va créer une nouvelle discipline qui inclut et transcende les disciplines antérieures.
Nous ressentons encore la résonance de cette première rencontre, la passion, les regards, l’intensité émotionnelle. C’est comme aller à la rencontre de quelque chose qui nous dépasse et en même temps, dans notre source il y une conviction que nous avons quelque chose à transmettre dans ce moment précis de notre évolution humaine. Il y a comme un écho de « complots positifs » fluides et puissants, qui attisent un grand feu pour nous impulser à partir de nos magnifiques différences à co-créer quelque chose qui va au-delà des membres du cercle.
Nous sommes dans un moment d’expansion, de concrétisation, de rêves improbables, de la création d’un mouvement évolutionnaire. Ce premier cercle alimente notre vision d’avoir des cercles « d’archers » provocateurs de changement, inspirateurs d’évolution, dans différents secteurs qui ont besoin de penser et agir autrement. À suivre…
Êtes-vous prêt à jouer avec le changement et le leader depuis un nouveau niveau de conscience?
Des cercles vous attendent : contactez-nous

Un seul pas peut tout changer

Thi Bich Doan
Thi Bich Doan
Le passage d’une année à l’autre est symboliquement fort : fêtes de fin d’année, réveillon, résolutions pour la nouvelle année. Nous sentons avec confiance qu’il est possible de construire, de créer des opportunités, de réaliser nos rêves et plus concrètement nos projets. Nous nous souhaitons mutuellement le meilleur sans limites.
Au douzième coup de minuit du 31 décembre, nous sommes l’année prochaine. Le basculement se fait naturellement, aisément, sans que nous ayons aucun effort à faire, en une fraction de seconde. Alors qu’est-ce qui fait la différence, qu’est-ce qui fait que nous participons à ce grand changement dont certains espèrent qu’il révolutionnera leur vie ? Notre conscience, le fait d’en être conscient et d’agir en conscience ?
Et si nous étions conscients de chaque seconde qui passe, de chaque possibilité qui s’offre dans l’avancée inéluctable qui nous entraîne malgré nous ? Si nous posions nos intentions, nos choix, nos actions, à chaque fois que nous en avons envie, même quand l’énergie décline face aux aléas du quotidien ? Il ne s’agit pas de s’encombrer d’injonctions répétées pour nous motiver à tort et à travers, mais de redonner l’espace à notre clarté intérieure, de libérer notre force d’impulsion.
Comment ? Pour ma part, je retrouve mes principales ressources dans les 4 C du modèle arc (créativité, curiosité, cœur, courage). Ce n’est pas une vue de l’esprit, c’est une constatation après l’achèvement d’un projet universitaire de longue haleine et une nouvelle activité professionnelle de praticienne en soins énergétiques. J’ai soutenu le 17 décembre 2014 à la Sorbonne ma thèse sur l’expérience perceptive directe, et de 2011 à 2014, mes formations arc leadership émergessence et ma certification arc leadercoach à le playground ont été un profond soutien pour ce travail de recherche alliant science, art et spiritualité, dans l’unité cœur/corps/esprit.
Des accompagnateurs de vie comme Lourdes et Marco croient à fond dans notre potentiel et nous poussent à l’exprimer à pleins tubes alors qu’on allait peut-être se contenter de le proposer sagement. Ils pointent sans complaisance les parts d’ombre qui nous retiennent dans notre zone de confort en nous mettant au défi de les dépasser et de les exprimer devant tout le groupe. En ce qui me concerne, ils ont su que ma force serait d’oser accueillir ma vulnérabilité. Derrière ma rigueur intellectuelle, ma cuirasse d’arts martiaux et ma sagesse spirituelle, ils sont allés chercher la sensibilité du cœur.
Pousse sur betonLe cœur est comme une pousse fragile qui se faufile à travers les failles du béton pour fleurir aux rayons du soleil : lorsque celle-ci peine à trouver la lumière sous le poids des histoires passées, il serait dommage de ne pas recueillir l’eau bienfaisante qui peut l’alimenter pour qu’elle trace son chemin.
Ce ne sont pas les autres fleurs ni un miracle extérieur qui feront fleurir la fleur, mais la fleur elle-même, lorsqu’elle contactera par ses propres ressources sa puissance intérieure. Et la sève qui monte de la terre pour la nourrir et l’épanouir est la force de vie universelle partagée par tous. N’oublions pas que nous sommes tous inter-reliés, et que chaque pas que nous faisons est une contribution à l’énergie collective qui en retour nous ouvre et nous transforme bien au-delà de notre personnalité individuelle.
L’année 2015 commence par un premier pas, et sera suivie de nos autres pas entourés des pas de tous les autres. Offrons-nous ce cadeau d’apprécier chacun de nos pas, aussi incertain soit-il (notre premier pas de bébé n’a-t-il pas été un exploit ?). Acceptons avec discernement et gratitude le cadeau que nous offrent ceux qui ont expérimenté d’autres pas avant nous. Et remercions la vie de nous permettre de marcher les uns à côté des autres, pour réaliser en nous et autour de nous ce qui nous tient à cœur. C’est mon invitation, c’est juste un petit pas mais il me remplit de joie : la joie de comprendre après la course effrénée et victorieuse qu’un seul pas à la fois suffit pour avancer dans la bonne direction.
Pour savoir plus sur Thi Bich Doan, visiter son site : www.coachingcoeur.com.

La magie derrière TEDx

Salah-Eddine Benzakour at TEDxAlsace
Photo par Michel Caumes / Photo-graphisme.fr

Salah-Eddine Benzakour est le fondateur des événements TEDxAlsace et TEDxAlsace Salon. Formateur-Expert en webmarketing et innovation, Salah gère Puissance E (organisme de formation en webmarketing et innovation pour les cadres et dirigeants) et préside la start-up MediaHeroes SAS. Il est Expert APM et préside le grand conseil de la SIM (Société Industrielle de Mulhouse). Suite à la conférence TEDxAlsace 2013, il a gentiment accepté d’être interviewé par Lourdes Gutierrez et Marco Frediani. Voici des extraits de leur échange.

Quelle était votre motivation, votre rêve, d’amener TEDx en Alsace ?

J’adorais, et j’adore toujours, le fait de voir les vidéo TED. C’est quelque chose qui m’inspire et qui m’inspirait énormément. En 2010 j’ai su que TED lançait le programme TEDx. Le programme TEDx, c’est quoi ?  C’est un programme qui permet à des indépendants d’organiser un événement qui ressemble à TED, avec la licence de TED, mais dans leur communauté et dans leur région. À ce moment-là en France, il y avait juste le TEDxParis. J’avais contacté l’organisateur du TEDxParis. Je lui ai parlé de mon intérêt d’organiser un TEDx en Alsace. Il m’avait donné quelques pistes. Après, j’ai contacté la fondation TED pour ma demande. J’ai expliqué comme quoi j’avais déjà par ailleurs organisé d’autres événements et tout, et les choses se sont bien passées. Ils ont accepté, et c’est comme ça que ça a commencé. Mais si vous voulez, le point de départ, c’était la volonté d’organiser quelque chose qui me passionnait dans un endroit dans lequel je vis, et dans lequel je vis bien, et je voulais apporter cette source de « passion » à ma communauté.

Qu’est-ce qui vous passionne de TEDx ?  

Hors TEDx, ce qui me passionne généralement, c’est aider des gens en les inspirant. L’inspiration pour moi, c’est deux choses : c'est (1) une vision meilleure de soi dans le futur, et (2) un niveau de motivation suffisant pour enclencher la première action. TED m’inspirait énormément parce que ça me donnait énormément de nouvelles idées, et ça me donnait aussi de la motivation pour pouvoir créer des nouvelles choses. Je vois les vidéos TED et les conférences TEDx comme un outil, comme quelque chose d’extraordinaire qui peut aider des gens à passer à l’action en les inspirant avec des exemples et des modèles. 

Avec toute cette passion, cette magie, cette inspiration, comment faites-vous pour choisir les différentes thématiques de chaque année ? 

Je choisis des thématiques qui m’interrogent. Toutes les thématiques sont liées à un truc qui me passionne, l’esprit de l’entrepreneuriat : l’entrepreneuriat dans le sens de passer à l’action, dans le sens de ne pas accepter le statu quo, dans le sens de faire quelque chose, prendre sa vie en main, et dire qu’on ne subit pas, qu’on a la capacité de décider d’agir. Le choix des thématiques est lié à un questionnement auquel je n’arrive pas à trouver une réponse, et je demande à des experts et à des speakers de partager avec moi et avec l’audience leur expérience de vie et les débuts de solutions qu’ils peuvent apporter. Les gens que j’essaie d’inviter, c’est des gens qui ont expérimenté eux-mêmes la solution qu’ils préconisent.

Comment faites-vous ce travail extraordinaire de choisir une gamme de conférenciers avec des expériences complètement différentes ?

Je commence par une liste d’une cinquantaine de conférenciers. Je commence à chercher des informations les concernant et j’essaie d’identifier une trentaine qui me semblent vraiment intéressants. Dans la trentaine, je leur envoie un mail pour leur expliquer le projet. Généralement, il y a peut-être entre 15 et 20 personnes qui disent oui, ça m’intéresse. Après, je leur explique les conditions, je leur explique aussi qu’il faut un temps de préparation, et généralement on finit avec une liste d’entre 12 et 15 conférenciers. À travers les échanges avec les conférenciers, il y a des messages forts qui sortent. Et moi, ce que j’essaie de faire, c’est de lire ces messages qui sortent, de voir un lien entre eux. J’ai en tête, par exemple, une problématique. J’ai une volonté de là où je veux amener les conférenciers. Mais il y a aussi une volonté du lâcher-prise dans le sens où le contenu qui est donné par les conférenciers, moi je ne le connais pas et je ne connais pas leurs phrases magiques, qui est l’enseignement clé que les conférenciers vont distribuer. L’idée c’est d’inspirer l’audience. On fait tout ça pour ça, pour que l’audience soit inspirée. 

Quelle est la chose la plus gratifiante pour vous en organisant cet événement ?

C’est quand je vois des yeux briller. C’est quand je vois des gens qui me disent grâce au TEDx, j’ai changé ça. Grâce au TEDx, j’ai compris ça. Grâce au TEDx, je vais faire ça. Et la chose vraiment qui me fait énormément, énormément, énormément plaisir, c’est quand quelqu’un qui a assisté au TEDx revient et ramène avec lui ses enfants. C'est pour moi la chose la plus gratifiante. C’est quelqu’un qui me fait confiance et qui fait confiance à cette organisation, à cet événement, pour amener la chose la plus précieuse chez lui, à savoir son enfant, pour pouvoir s’inspirer. Cette année j’ai eu plusieurs personnes qui ont ramené des enfants qui ont parfois 12 ans, 13 ans ; il y a quelqu’un qui m’a dit je sais que mon enfant ne va pas tout comprendre, mais je veux le ramener ici parce qu’il regarde des sources d’inspiration. Et c’est ça l’état d’esprit que je veux donner à cet événement ici en Alsace, c’est que ça devienne un événement familial. La première année il y avait 100 personnes, la deuxième année il y avait 250, la troisième année il y avait 500, et cette année il y avait 800 personnes. Mais l’année prochaine, on va essayer de se limiter à 300 personnes, même si on a la capaci
té d’aller à plus. Pourquoi ? Pour garder une certaine intimité, pour avoir cet état d’esprit familial. 

Quelle était une des belles surprises pour vous dans le feedback que vous avez eu pour TEDx Alsace 2013 ?

Chaque année je demande aux personnes de façon systématique qui sont les trois conférenciers qui les ont le plus touchées. Dans le passé, sur trois conférenciers, il y avait deux conférenciers qui revenaient de façon systématique et il y avait un troisième conférencier qui était une personne différente par rapport aux différentes personnes. Mais cette année, les trois conférenciers sont différents pour tous les gens qui me répondent. Ça me permet de lire que tous les conférenciers étaient bons et qu’ils ont réussi à toucher l’audience de différentes façons. Et ça, c’est un ingrédient de la réussite d’un TEDx.

Quel a été votre plus grand défi ou challenge pour organiser cet événement ?

Le plus gros challenge c’est l’organisation humaine, et le plus grand challenge que j’ai eu cette année, c’est le fait d’avoir des équipes de personnes qui sont purement volontaires. C’est des gens qui travaillent et en parallèle donnent sur leur temps libre. Ils investissent du temps dans l’événement, et on ne peut pas leur demander des choses extraordinaires ; plutôt, ils font des choses extraordinaires mais on ne peut pas leur demander d’arrêter de travailler pour travailler sur le TEDx. Ma satisfaction personnelle c’est d’avoir réussi à résoudre ce problème d’organisation humaine cette année grâce à des super personnes d’une implication extraordinaire. C’est des gens qui ont cru dans le projet, qui se sont donnés vraiment corps et âme pour la réussite de ce projet.

Réussir à ce que tous ces gens donnent de leur temps pour les autres et pour que cet événement réussisse, c’est dire que vous les avez vraiment inspirés.

Au long de ma vie TEDx, j’ai compris quelle était ma mission pour les prochaines éditions. J’ai compris que ma seule tâche était de rassurer, d’inspirer, de mettre en lien, mais les gens, ils ont l’énergie et les ressources en eux. Ma seule tâche était « d’un leader », un leader dans le sens d’inspirer et un leader qui est au service d’eux.

Là vous pratiquez pour les autres ce dépassement, cet entrepreneuriat dont vous avez parlé au début de cet entretien. Quel est votre prochain dépassement et votre prochain rêve pour vous ?

Peut-être mon prochain dépassement c’est le fait d’avoir les bons outils pour mieux accompagner des talents. Mon rêve aujourd’hui c’est peut-être dans l’échelle de, je dirais entre 2 à 50, d’avoir toutes les ressources nécessaires pour devenir un coach, un coach de cadres, de dirigeants, mais un coach personnel… c’est pas pour un but commercial, parce que j’aime beaucoup la formation, j’aime beaucoup l’innovation, le web marketing, les nouvelles technologies–ça aussi fait partie de mes passions et j’aimerais bien rester dans ça–mais quand il y a des gens qui le demandent, quand il y a des challenges et qu’il y a, par exemple, un besoin d’aider quelqu’un à se dépasser, j’aimerais bien être capable en ayant les ressources et les outils nécessaires pour pouvoir l’accompagner. Ça c’est un rêve.

Si vous aviez une métaphore ou une image pour décrire ce qui émerge pour vous, ce serait quoi ?

L’image qui me vient à l’esprit c’est le fait de grandir. Je pense que dans l’évolution de chaque personne, il y a le début où on est un enfant où on veut jouer et tout. Il y a un moment où on commence à apprendre. Il y a un moment où on commence à expérimenter les apprentissages. Il y a un moment où on se spécialise dans quelque chose, on a une expertise et on commence à monnayer cette expertise, et on commence à aider les autres à travers cette expertise, mais je pense que l’étape suivante qui aussi est très intéressante et très inspirante et très riche en enseignement, c’est la transmission. J’ai le sentiment que je suis en train d’essayer de professionnaliser cette notion de transmission. Je ne sais pas pourquoi, mais là aussi, il faudrait se laisser guider par l’évolution des choses, et je sens que je suis appelé vers cette voie-là. Alors, l’image c’est de grandir. 

Merci beaucoup pour ce moment d’inspiration.

Merci à vous.

Nouveau ! arc entrepreneurship : essence in action

une nouvelle formation créée pour l'entrepreneur postconventionnel

Notre monde globalisé subit une évolution rapide, où la remise en question est permanente. Nos systèmes économiques, sociaux et environnementaux sont en crise. L’ère industrielle touche à sa fin. Quelque chose doit impérativement changer…

La bonne nouvelle : ces mêmes contraintes ouvrent de nouvelles possibilités pour ceux qui désirent entreprendre, Entreprendre avec un « E » majuscule. Aujourd’hui, on peut créer une petite entreprise locale-globale (PELG) avec un téléphone portable, un ordinateur et une connexion internet et, par cette même technologie, accéder de façon instantanée à tous les marchés. La façon d’Entreprendre est en pleine mutation ; c’est une vraie révolution qui se présente.

arc entrepreneurship : essence en action est conçu pour des entrepreneurs qui veulent être à l’avant-garde d’un style d’entrepreneurship postconventionnel qui intègre innovation, cœur et courage pour matérialiser leurs visions les plus audacieuses. Ils pratiquent un leadership collaboratif centré sur l’humain et prennent en compte l’environnement, la communauté locale, et les bénéfices financiers.

Si vous êtes un Entrepreneur ou un Entrepreneur en devenir, prêt à défier le statu quo pour faire évoluer votre entreprise, ce programme expérientiel vous donnera les outils et compétences pour renforcer vos « hard skills » et développer vos « soft skills » pour vous permettre d’Entreprendre avec la puissance de votre intention, intuition, interconnexion, intensité et impact pour piloter votre entreprise idéale.

stage de 3 jours en résidentiel à Brocéliande
8-9-10 août 2014

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Le nouveau visage de l’entrepreneur

Qu’est-ce que c’est qu’être un leader ?
Qu’est-ce que c’est qu’être un grand leader ?
Qu’est-ce que c’est qu’être un grand leader en entreprise ?
Et enfin, qu’est-ce que c’est qu’être un grand leader en entreprise sociale et solidaire ?

Claire Ross Dunn, Fellow, School for Social Entrepreneurs Ontario
Claire Ross Dunn

La promotion 2014 du SSEO (School for Social Entrepreneurs Ontario/École pour Entrepreneurs Sociaux Ontario) a eu l’opportunité d’explorer ces questions intéressantes pendant les 3 jours de travail intensifs passés avec le playground, organisme innovant de formation, fondé en France.
le playground est né à Paris de l’imagination de Lourdes Gutierrez et Marco Frediani qui donnent des formations de leadership, de développement d’entreprise et de « provocation au changement », aux individuels comme aux groupes. C’est dans cette optique que Lourdes et Marco sont venus à Toronto pour travailler avec des leaders de l’entrepreneuriat social d’aujourd’hui et de demain.

Selon le SSEO, une entreprise sociale et solidaire est une organisation – caritative, coopérative, à but lucratif ou non-lucratif – qui a pour objectif premier l’amélioration de notre société. C’est pourquoi une entreprise sociale et solidaire a besoin d’un leader d’un genre particulier : un leader qui ne recherche pas le profit avant tout mais quelque chose de plus profond, plus positif et plus grand.

Beaucoup de sociétés développent d’abord leur entreprise avant de se préoccuper de rendre à la société ce qu’elle leur a donné, à travers la Responsabilité Sociale de l’Entreprise (RSE). Pourtant une branche de l’entreprise peut ignorer ce que fait l’autre. Un ordre peut être en contradiction avec un autre. Les actions de la maison-mère peuvent augmenter les dividendes et le RSE soigner l’image de marque de l’entreprise, mais beaucoup (des personnes, des enfants, l’environnement, les conditions de travail) sont victimes de ce fonctionnement.
Une entreprise sociale et solidaire propose quelque chose de différent. Le « tout » est soigneusement conçu et réfléchi avec 3 objectifs essentiels mesurables et transparents : les personnes, la planète, la rentabilité. C’est un scénario gagnant-gagnant-gagnant, pas uniquement pour les actionnaires mais pour tout le monde.
Comme le modèle économique de l’entrepreneuriat social et solidaire prend en compte le « tout », la personne qui dirige une telle entreprise doit aussi prendre en compte le tout. Qu’est-ce que cela veut dire ?
C’est la question que le SSEO et le playground ont exploré, sous l’angle du leadership, tout au long des 3 jours, à travers des discussions de groupe, du brainstorming, des exercices et, oui, …de l’amusement aussi. Nos découvertes ont été profondes et sources de concrétisations et d’inspirations.
Nous sommes un groupe de 20 membres de 20 entreprises sociales et solidaires très différentes, dans les domaines de la santé, du bien-être, de l’environnement, de la jeunesse, de l’art, de l’éducation, du commerce en ligne, du multiculturalisme, et du bénévolat. Nous sommes aussi 20 personnes d’âge, de milieu et d’horizons très différents. Mais nous partageons une ambition commune : ne pas travailler seulement pour nous-mêmes, mais pour le plus grand bien de tous.
Pendant que nous étions avec le playground, nous avons tous fait des découvertes capitales pour le développement de nos entreprises et pour le nôtre, personnellement. Nous avons également appris de nos découvertes réciproques.
Par exemple, en ce qui me concerne, j’ai obtenu un diplôme d’une école de théâtre dans les années 80. Ces dernières 17 années, j’ai gagné ma vie comme scénariste pour le cinéma et la télévision. Depuis 9 ans, je conduis aussi un programme de bienfaisance : Cuppa Change, où nous récoltons de l’argent pour du développement local et international, en vendant du café issu du commerce équitable. Aujourd’hui, je m’aventure dans ce monde inconnu des start-ups et des plateformes digitales.
Ce weekend, j’ai réalisé que toutes ces parties de moi étaient connectées – et précieuses – pour ma nouvelle entreprise.
Mon entreprise, c’est moi. Mes valeurs sont celles sur lesquelles je construis mon entreprise. Je la dirige avec tout ce que je suis : ma conscience du monde, ma vision d’un avenir meilleur, ma posture de leader ; j’aide donc non seulement les personnes qui travaillent entre les 4 murs de mon entreprise mais aussi les personnes qui se trouvent en dehors de ces quatre murs.
Je ne mets pas seulement ma tête dans mon affaire, mais aussi mon cœur. Oui, je sais élaborer un business plan, faire une étude de marché, trouver des financements, et développer un prototype, mais je sais aussi utiliser mes plus grandes qualités personnelles – qui sont l’empathie, la compassion et la créativité – pour faire avancer mon activité et progresser les autres.
Un leader qui sait marier ces qualités – celles de la tête et du cœur – peut passer de débutant à averti. Un leader qui sait marier ces qualités a le courage d’être un acteur du changement, maintenant et dans le futur.
Albert Einstein a dit : « Nous ne pouvons pas résoudre les problèmes par le même niveau de conscience qui les a engendrés ». le playground nous a aidé, moi et les 19 autres membres de SSEO, à changer de niveau de conscience.
Maintenant, c’est à nous de passer à l’action.

SSEO - School for Social Entrepreneurs Ontario 2014 Cohort
2014 Cohort – School for Social Entrepreneurs Ontario<br />Photo: Seyed M. Tabaie